Histoire : L'amitié !

Histoire : L'amitié !
Tu as 11 ans. Nous sommes toutes les deux les meilleures amies du monde, nous nous connaissons depuis 5 ans.
Un jou
r, tu me parles de cette opération de l'appendicite que tu feras la semaine prochaine.

L
a semaine est passée. Nous sommes le 9 avril, tu n'es pas là et je m'ennuie sans toi.

Le
lendemain, c'est comme si la journée passée était une éternité, j'ai envie de te voir, tu me manques. Nous sommes donc le 10 avril, c'est bientôt la fin de la journée.

Je suis
en cours d'histoire, toute seule au fond de la classe lorsque le proviseur débarque.

Il
prend un air solennel et nous parle de toi : mais pourquoi ??

Arrivé à la fin de son discours, je hurle et les larmes coulent le long de mes joues...

Les médecins ont découvert qu'une tumeur se formait dans ton cerveau, ils ont donc décidé de te l'enlevée. Tu n'as pas survécu à l'opération.

J'a
i pleuré durant toutes les semaines qui suivirent.
L
ors de ton enterrement, j'ai été appelée à te rendre hommage. Alors je montais près de l'hôtel, et je me mis à parler de toi.

L
orsque je baissa la tête, tu étais là, juste à côté de moi, allongée dans ton lit éternel.
Le
s mains jointes sur ton ventre, tu priais comme tu savais si bien le faire.

Durant le
s mois qui suivirent je dormais avec la même posture que tu tenais lors de l'enterrement.
Au
jourd'hui j'ai 16 ans et je pense toujours à toi chaque jour. Je me rappelle ton visage et des derniers mots que tu m'as dis : « A demain », depuis ce jour j'attends toujours ce « demain » où je te reverrais enfin. Mais j'attendrais et je sais que de là-haut tu me regardes vivre ma vie, un sourire au coin des lèvres.

# Postato sabato 03 settembre 2005 17:57

Modificato sabato 10 settembre 2005 17:44




Qu'est-ce que l'amour ? C'est une chose qui est censée nous rendre heureux ! Alors pourquoi souffrons-nous autant ?
L'amour ça va, ça vient. Il y a des hauts et très souvent des bas.
Nous attendons encore et toujours avec le peu d'espoir qui nous reste que l'être aimé nous aime autant que nous l'aimons.
Nous attendons le signe, le geste, les mots. Mais au final rien.
On aime, on souffre. Trop d'énergie, de salive, de temps gâchés dans le vent.
Nous arrivons le plus couramment à y sortir indemne ou alors avec quelques leçons qui nous rendent plus fort mais rien de très positif.
Parfois la pente est difficile, très difficile à remonter. Et là, l'amour nous détruit, nous vide, nous tue. Une mort lente, progressive et douloureuse.
Nous voudrions le fuir mais si nous le faisons nous mourions.
Pouvons-nous vivre sans amour ? Non !
Et si c'est cet amour qui nous tue ? Que faire ?
Que choisir, entre une vie morbide sans amour ou alors une vie faite d'amour mortel ?
Trop de questions sans réponse. Et où trouver les réponses ?

« C'est pas marqué dans les livres
Le plus important à vivre
Est de vivre au jour le jour
Le temps c'est de l'amour »


Est- ce vrai ? Sûrement !
Patience...

# Postato domenica 04 settembre 2005 08:46

Modificato martedì 01 aprile 2008 14:30




Dans un coin de la pièce, tu attends trop anxieuse
Cachant bien ta détresse, tu souris malheureuse
A tes enfants fragiles qui ne comprennent pas
Cette violence inutile, éternel combat

Encore quelques instants où l'attente fait régner
Ces drôles de sentiments de peur et de regret
De ne pas avoir eu le courage de fuir
Cette vie dépourvue d'amour et de sourire

Tu te dis que demain tu prendras tes enfants
Alors main dans la main, sans valise sans argent
Tu chercheras un monde où l'homme n'est pas méchant
En fuyant cette tombe avant d'être dedans

Mais hier déjà tu t'es dit que demain
Sans un bruit sans fracas, tu suivrais ton destin
Dans ce coin de la pièce, tu attends son retour
Supportant la détresse de cette vie sans amour

Chaque jour qui passent un peu plus te détruit
Précisant ces menaces de ses poings, de ses cris
Une clé dans la porte, ce moment tu le crains
Seras-tu assez forte, y'aura t'il un demain...

Papa,
je n'ai que 11 ans, pourquoi tu me fais ça...
Papa,arrête,tu me dis que c'est pour jouer,
mais moi je sais que ce n'est pas vrai.
STP,je souffre...je ne veux plus pleurer tard le soir dans mon lit, jusqu'au fin fond de la nuit...
je veux retrouvé mes rêves et ma liberté !!!
Ne plus pleuré en repensant à ce que tu me fais,
je t'en prie ne me brise pas ma vie... je ne suis encore qu'une petite fille...
Le lendemain, elle écrit une lettre qu'elle laisse sur son petit bureau blanc...
"Papa je me suis tuée,
car au moins là j'aurai ma liberté et plus personne pour faire ce que tu m'as fais,tu m'à salie et moi pourtant je t'aimais...


"Combien de bleus sur ses bras ? Car quand on aime on n'compte pas"


# Postato domenica 04 settembre 2005 09:54

Modificato martedì 01 aprile 2008 14:27





"Un sourire ne coûte rien et produit beaucoup,
Il enrichit celui qui le reçoit sans appauvrir celui qui le donne,
Il ne dure qu'un instant, mais son souvenir est parfois éternel,
Personne n'est assez riche pour s'en passer,
Personne n'est assez pauvre pour ne pas le mériter,
Il crée le bonheur au foyer, soutient les affaires,
Il est le signe sensible de l'amitié,
Un sourire donne du repos à l'être fatigué, Donne du courage au plus découragé
Il ne peut ni s'acheter, ni se prêter, ni se voler,
Car c'est une chose qui n'a de valeur qu'à partir du moment où il se donne.
Et si toutefois, vous rencontrez quelqu'un qui ne sait plus sourire,
soyez généreux donnez-lui le vôtre,
Car nul n'a autant besoin d'un sourire que celui qui
ne peut en donner aux autres."


# Postato domenica 04 settembre 2005 10:16

Modificato martedì 01 aprile 2008 14:23





Un homme arrive chez lui un soir fatigué après une dure journée de travail, pour trouver son petit garçon de 5 ans assis sur les marches du perron.
- "Papa, est-ce que je peux te poser une question?"
- "Bien sûr!"
- "Combien gagnes-tu de l'heure?"
- "Mais ça ne te regarde pas fiston!"
- "Je veux juste savoir. Je t'en prie, dis-le moi!"
- "Bon, si tu veux absolument savoir 35 de l'heure."

Le petit garçon s'en retourne dans la maison avec un air triste. Il revient vers son père et lui demande:
- "Papa, pourrais-tu me prêter 10?"
- "Bon, c'est pour ça que tu voulais savoir. Pour m'emprunter de l'argent! Va dans ta chambre et couche-toi. J'ai eu une journée éprouvante, je suis fatigué".

Une heure plus tard, le père qui avait eu le temps de décompresser un peu se demande s'il n'avait pas réagi trop fort à la demande de son fils. Peut-être bien qu'il voulait s'acheter quelque chose d'important. Il décide donc d'aller dans la chambre du petit.

- "Dors-tu?"
- "Non, papa!"
- "Écoute, j'ai réfléchi et voici les 10 que tu m'as demandé."
- "Oh, merci papa!"

Le petit gars fouille sous son oreiller et en sort 25. Le père en voyant l'argent devient encore plus irrité.

- "Mais pourquoi tu voulais 10? Tu en as 25! Qu'est-ce que tu veux faire avec cet argent?"
-" C'est qu'il m'en manquait. Mais maintenant, j'en ai juste assez. Papa, est-ce que je pourrais t'acheter une heure de ton temps? Demain soir, arrive à la maison plus tôt. J'aimerais jouer avec toi!"



# Postato sabato 10 settembre 2005 19:49

Modificato martedì 01 aprile 2008 14:22